09/10/2009

LES DIRIGEANTS DE PME ET INTERNET

selon le Baromètre TPE Fiducial-IFOP, Internet serait le deuxième média d’information (44%) derrière la télévision (59%).

(enquête conduite par l’IFOP pour le compte de Fiducial du 9 au 22 juillet 2009, auprès d’un échantillon de 1 005 dirigeants de TPE, de 0 à 19 salariés.)

“Parmi les deux supports suivants, quel est celui que vous préférez pour vous informer ?”TPE_medias1.PNG

“la presse papier, c’est à dire les journaux et les magazines imprimés” : 40%

la presse en ligne : c’est à dire les sites internet d’information” : 20%

“autant l’une que l’autre” : 40%

73% des patrons de TPE se connectent régulièrement (39% “plusieurs fois par jour”, 34% “tous les jours ou presque”).

Ils privilégient :

- les portails d’information des moteurs de recherche : 48% quotidiennement

- les sites professionnels traitant de leur métier : 28% tous les jours et 23% plusieurs fois par semaine

- les sites de leurs clients et/ou fournisseurs : 41%

la confiance accordée au média Internet : 14% des dirigeants interrogés font “tout à fait confiance” et 46% “plutôt confiance”.

Mais avec un résultat cumulé de 60% de bonnes opinions, Internet n’arrive qu’en quatrième position sur la crédibilité (à l’autre extrême, 14% du panel ne font pas du tout confiance aux informations diffusées par ce média), derrière la radio, la PQN et la PQR et  devant la télévision.

21/07/2009

WEBORAMA LANCE L'OFFENSIVE

ELEVATOR PITCH adperf™ Publisher : Weborama offre un outil de diffusioni des campagnes pub en échange d'une part marginale de leur inventaire de formats publicitaires disponibles. Weborama commercialise ensuite cet inventaire sur son réseau avec sa technologie d'analyse de la pertinence sémantique des contenus.

Avec un marcché qui a tendance a dégringoler ces derniers temps ca risque de faire tres mal aux autres acteurs technologiques de la pub internet. Aïe Aïe Aîe ca sent le soufre ! Ca va saigner moi j'vous dit, ca va saigner !

 

20/07/2009

PLATEFORMES DE ROUTAGE D'EMAILS ...

PEUT ON CONTOURNER LE CARTEL DES ROUTEURS D'EMAILING ?

On aura compris que je n'apprécie guère les ententes commerciales entre leaders. Mais comment faire pour contrer l'entente commerciale qui réunit les prestataires comme Emailvision, emailing solution, cabestan, Dolist, Experian. La question est bien plutot :

1- comment forcer les prestataires techniques de routage d'emails à proposer aux petits acteurs les mêmes conditions qu'aux plus gros ?

l'argument est le suivant : le coût industriel de production du routage d'une adresse ne varie pas en fonction de la taille de la base mais du volume global routé par l'exploitant technique.

Par l'exploitant technique donc le prestataire de routage et non par l'editeur exploitant de la base (le site internet qui diffuse le contenu). Hors aujourd'hui les prix sont ajustés sur le volume d'envois facturés à l'éditeur. La conséquence en est une prime à la taille des bases existantes sur le marché et une barrière à l'entrée pour les petits éditeurs dont les bases n'ont pas une taille suffisante (inférieures à 300 000 adresses email).

La première alternative peut être de se tourner vers des prestataires hors des frontières comme on le fait déjà sur les prestatations techniques d'hébergement (USA par exemple). le service fourni est complétement dématérialisé de telle sorte que tout peut être administré à distance. Les outils de tracking des emailings ne sont pas moins bon sur des plate-formes hors France et leur performance technique n'est pas inférieure à celle des routeurs d'emailing en France puisqu'ils sont tous sur les memes réseaux.

2- est -il possible de gérer l'administration des envois d'emailing sur ses propres serveurs ?

Possible oui mais risqué sûrement.

C'est risqué parce que les fournisseurs d'accès et les gestionnaires de spams sur les serveurs mails vont identifier les serveurs du site et les classer en serveurs SPAM dès qu'ils enverront plus de 1000 emails simultanés. Il est donc indispensable de gérer la répartition des charges de diffusion sur plusieurs serveurs. Cela est compliqué et nécessite un investissement en temps homme et développement logiciel qui n'est pas neutre. Certains éditeurs de bases adresses volumineuses le font (horoscopes, loteries gratuites ...)

Mais tout cela ne justifie pas pour autant la politique tarifaire des routeurs d'emails désignés plus haut.

IL est possible de devenir indépendant pour le routage des emailings mais cela passe par des allocations budgétaires importantes et un arbitrage stratégique. Cette indépendance est-elle primordiale eu égard à mon business model et au développement de mon métier de base (core business). 7/07/2009

19/07/2009

REDUIRE SA DEPENDANCE A L'EMAILING

EST IL POSSIBLE DE SE PASSER DU CANAL EMAILING ?

Il faut admettre qu'il n'est pas facile de se passer d'emailing pour soutenir l'audience d'un site quel que soit son territoire (site institutionnel, site e-commerce, site de marque, site promotionnel ...). Mais si il est compliqué de supprimer l'emailing il est possible d'en réduire la dépendance.

Tout d'abord soigner la pertinence des informations envoyées, ensuite rester raisonnable dans la sollicitation des bases adresses. Dès que le taux de désabonnement augmente sensiblement il y a lieu de remettre en cause la façon dont la base est exploitée : (messages peu pertinents, envois trop fréquents, forme des messages à retravailler ...).

L'emailing est le royaume de l'empirisme. Chaque marque, chaque site, doit se faire sa religion et trouver la meilleure façon de s'adresser à ses audiences en surveillant ses coûts/contacts. Coût au click, coût à la visite, coût à l'action générée par l'emailing ... autant d'indicateurs qui font partie de la démarche de mesure de la performance et de cost control des budgets d'emailing.

L'emailing est un passage quasi obligé pour soutenir l'audience d'un site, sa rentabilité passe par une analyse et un suivi de la performance qu'il génère. Encore une question de cost-control ... désolé mais ce cost-control synonyme de la maîtrise de la rentabilité des investissements media internet la maîrise des coûts devient chaque jour plus important et plus stratégique pour les marques et les entreprises. 7/07/2009

18/07/2009

CARTEL EMAILING 2 : LES EDITEURS DE BASES EMAIL

Les aventuriers de l'internet cherchent le protectionnisme pour sauver leur âme ...

Les plus grosses bases d'email ont été montées par des éditeurs de sites de jeux en ligne, d'horoscopes, des annuaires de bons de reduction, de jeux concours, des sites d'echantillonnages (bananaloto, koodpo, kingoloto, codesdereduction, beautetest ...). Ces acteurs au delà de la collecte d'adresses ont développé des prestations de "marketing services" autant dire de location de leurs bases adresses aux annonceurs ou aux intermédiaires : les brokers d'adresses.

Hors il faut savoir que les éditeurs de bases emails ont tous une activité de broking à un stade ou un autre de leur activité. Lorsqu'ils ne peuvent fournir sur leurs bases propres un volume suffisant d'adresses à leurs clients ils vont les louer à l'extérieur, c'est à dire auprès d'autres éditeurs ou même d'autres brokers.

Ces derniers mois Etoile Media, Directinet, IBase, KDP, HiMedia, parmi d'autres; se sont regroupés pour menacer de saisir les tribunaux en se portant partie civile contre les brokers qui utiliseraient tout ou partie de leurs bases sur des opérations promotionnelles vendues à des tiers. Ils les accuseraient en quelque sorte de détournement de bases adresses.

Ces acteurs prétendent que l'effondrement de l'efficacité de l'emailing est due essentiellement a la sur-sollicitation des adresses mail par des "acteurs peu scrupuleux" qui dupliquent leurs bases email. A croire qu'ils feraient là une définition du "broker d'adresses mail"...

Rappelons pour mémoire que ces mêmes acteurs de marketing services ont pratiqué de la sorte pour constituer leurs bases, qu'ils ont rarement été transparents sur les procédures d'optin et que leur core business tient sur la sur-sollicitation des bases adresses. Les fondateurs de ces entreprises ne sont pas des philantropes et leurs pratiques commerciales ne sauraient inspirer quelque moralité que ce soit aux anges du commerce.

Ils sont responsables de l'usure de leur business model d'emailing ne serait-ce que parce qu'ils sont tous partis dans une course au profit qui réside sur la sollicitation la plus forte possible des bases dans un temps le plus court possible.

A être sauvage et éternellement affamé on ne peut qu'un jour souffrir de n'être jamais assez nourri ...

30/6/2009

http://brechignacbayspringmarketing.blogspirit.com/archiv...

17/07/2009

PERFORMANCE DE L'EMAILING

la Berezina de la performance emailing : l'armée en débacle

l'emailing a vu ses belles heures de 2003 à 2008. Les plus gros profits sont maintenant derrière.

Cette technique de recrutement d'audiences internet s'est installée sur le marché avec des performances tout à fait attrayantes qui reposaient entre autres sur le ciblage message/individu plus précis qu'avec une diffusion en bandeaux (display), et sur un taux de retour supérieur à celui des créations publicitaires internet classiques. On constatait donc régulièrement un meilleur taux de clic et un meilleur taux de transformation sur des opérations d'emailing que sur des campagnes publicitaires internet en display (bandeaux).

Malheureusement le taux d'ouverture des emails diffusés s'est littéralement écroulé depuis fin 2007. Cela ne poserait pas de problème si on ne payait que les emails "ouverts", mais ce n'est pas toujours le cas. Un taux d'ouverture des emails promotionnels de 17% à 20% est aujourd'hui une belle performance.

Les newsletters font parfois exception lorsqu'elles reposent sur des bases adresses bien entretenues et raisonnablement sollicitées. Dans ces cas les taux d'ouverture peuvent remonter entre 35% et 50%. Mais ce taux d'ouverture d'emailings est devenu assez rare.

Le modèle s'use donc et pour en mesurer la performance il faut en suivre tous les coûts. Depuis le coût de location et de recrutement d'une adresse jusqu'au coût d'une visite sur le site de marque, issue d'un emailing. Et il faut inclure dans les coûts d'un emailing, les coûts de location d'adresse ainsi que les frais techniques de routage en les ramenant au coût de la visite utile.

Et c'est lorsqu'on intègre correctement les frais techniques de routage qui sont eux chiffrés au mille emails envoyés (et non au mille emails ouverts ou au mille emails parvenus) que l'on peut s'apercevoir que le canal emailing n'est pas toujours aussi rentable qu'il y parait.

Il est donc de plus en plus nécessaire d'intégrer une analyse de cost control dans les opérations d'emailing en mettant ce canal relationnel en parallèle avec les autres canaux de communication. L'art de la Performance passe par l'art du cost-control pratiqué avec discernement.

05/05/2009

E-TOURISME, E-MARKETING 2: METHODE POUR UN E-TOURISME DE L'OFFRE

Il importe d'abord d'identifier les attentes prioritaires des clientèles cibles et de les faire accepter par les professionnels sur le terrain pour les rassembler sur des plans d'actions concrets et détaillés. Pour cela il faut ...
ile-de-France-.png1- se concentrer sur les populations touristiques cibles les plus captives et les plus accessibles.
2- identifier leurs attentes prioritaires et les hiérarchiser de façon objective.
3- identifier des lignes différenciantes dans l'offre naturelle (ressources ou activités naturelles) et s'y tenir pour construire une marque territoire légitime.

En partageant avec les professionnels ces actions et ces informations on fera monter naturellement leur exigence de qualité au quotidien.

Pour les actions plus spécifiques Internet il sera utile de :

6a00d8345436ba69e200e5529706b68834-800wi.jpg- travailler des politiques de référencement des produits dans les circuits de distribution online existants (voyagistes, plate-formes de resa online ...)
- optimiser la négociation de la visibilité des offres du territoire dans les canaux existants (online et offline)
- éviter des investissements en technologie quand on peut les remplacer par une bonne négociation avec un partenaire extérieur sur un modèle de coûts variables avec des engagements de qualité de service

En résumé il est temps de recentrer les équipes internes sur l'essentiel et de travailler sur la consolidation des négociations avec les partenaires extérieurs qui peuvent apporter de la visibilité.

1. une bonne évaluation des attentes des clients, partagée avec les professionnels terrain
2. un bon support en cost-control pour obtenir le meilleur mix coûts/audiences/R.O.I sur internet

15/04/2009

EMAILING : CARTEL ou ENTENTE COMMERCIALE ?

Le marché de l'emailing est composé de 3 classes d'acteurs importants : les sociétés d'exploitation de bases adresses, les prestataires techniques de routage d'emailing, les brokers d'adresses email.

image-e-mailing.gifLes problèmes de livraison des emails aux destinataires ont considérablement accru le rôle des prestataires de routage et diffusion d'emailing : Emailvision, emailing solution, cabestan, Dolist parmi d'autres.

Ces derniers proposent un service hébergé (modèle service ASP - Application Service Provider) qui se compose généralement comme suit :
- hébergement de la base adresse
- déduplication et maintenance légère de la base
- routage des opérations d'emailing à partir de leurs serveurs
- mesure des performances des emailings avec leurs outils statistiques internes
- conseil (= au service après vente fourni par les technico-commerciaux dans n'importe quel métier)

Rien à dire jusque là, sauf que tout se complique lorsqu'on examine les conditions financières et commerciales d'accès au service.

Le modèle commercial est en général le suivant :
- facturation/000 adresses routées
- engagement du client sur un minimum de 24 mois
- mensualisation des contrats
- tarification en fonction du volume d'emails routés/mois

La situation se complique encore lorsqu'on cherche à négocier et l'on constate très vite qu'il est impossible de descendre au-dessous d'un certain seuil de coût/000 (cpm) emails routés. L'evolution de la tarification est fonction du volume envoyé par an ce qui signifie clairement que ces acteurs privilégient les gros intervenants du marché. Ce faisant ils bloquent l'entrée sur le marché de l'emailing aux nouveaux entrants que peuvent être des éditeurs en croissance ou en phase de lancement d'un nouveau service.

Les prestataires de routage d'emailing ont donc constitué une barrière à l'entrée sur le marché qui ne repose que sur leur politique tarifaire.emailing-asp-saas-on-demand.jpg

Le plus impressionnant est le fait que vous pouvez faire le tour du marché, je n'ai pas trouvé d'acteur qui déroge à cette règle de modèle commercial (cf supra). Donc PAS DE CHALLENGER sur un marché en forte croissance ... Très étonnant et plutôt contraire aux règles de la concurrence en économie de marché.

Aujourd'hui les annonceurs sont prisonniers des prestataires techniques et leurs coûts d'emailing s'en ressentent !!! Est ce acceptable ? Est ce tolérable très longtemps.

pour suivre ... prochainement

- la Berezina de la performance emailing : l'armée en débacle
- Le cartel naissant des éditeurs de bases emails : les aventuriers d'Internet cherchent le protectionnisme pour sauver leur âme
- Réduire sa dépendance a l'emailing, est ce possible ?

01/04/2009

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Découvrez Michael Bublé!

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03/03/2009

A QUOI SERT LE COST-CONTROL DES BUDGETS INTERNET

La complexité du media Internet n'a cessé de s'amplifier concernant les dispositifs techniques et créatifs qui doivent servir les objectifs marketing-commerciaux des Marques.

Le marché des prestations internet oscille sur un axe CREATION vs TECHNOLOGIE et les agences et prestataires peuvent diffilement faire la synthèse des deux approches tant les cultures des créatifs et techniciens talentueux y sont antinomiques. Le marché a démontré que les dérives créatives ou technologiques qui nuisent à l'audience des sites sont un lieu commun.

Il est aujourd'hui important de pouvoir disposer d'un tiers de confiance pour optimiser les budgets investis par l'entreprise et les marques sur les medias numériques.

L'arbitrage entre création et technologie avec une prééminence aux audiences (la finalité d'un site internet étant d'assurer une visibilité de la marque il faut pouvoir travailler les audiences le mieux possible) ne peut pas être fait par le prestataire qui doit par ailleurs défendre ses marges.

Le tiers de confiance se doit d'être un négociateur expert plus qu'un acheteur (approche global procurement) ou un commercial (approche agence web). Serrer la main.jpgCe cost controller tiers de confiance ne tire pas son revenu du prix de vente et peut donc rester vigilant sur les intérêts de la marque avant tout. Celui-ci cumule une culture Audiences et Media - Creation - Technologie qui lui permet d'analyser les projets et budgets internet en focalisant sur les objectifs business de l'entreprise.

C'est cette vision et cette compétence de la négociation et du cost-control que j'ai structuré au sein de Bréchignac & Associés. Résultats : entre 20% et 30% d'économie sur les budgets production autant que promotion publicité internet.

Ralentissement économique aidant le moment est venu de structurer l'approche des investissements internet et d'optimiser les négociations.